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consommation responsable

LES CONSÉQUENCES DE NOS CHOIX DE CONSOMMATION et de notre surconsommation

« Acheter, c’est voter », Laure Waridel

Tu connais « l’effet papillon » : le météorologue Edward Lorenz a proposé la théorie voulant qu’une petite variation d’un élément pourrait s’amplifier progressivement, jusqu’à provoquer des changements énormes à terme. Cette notion a été vérifiée et constatée dans différents domaines autres que la météo[1]; il peut s’appliquer au monde de la consommation. Chacune de nos petites et grandes décisions individuelles peut sembler insignifiante prise isolément, mais elle s’ajoute aux décisions de milliers et de millions d’autres personnes et contribue à influencer nos vies, le marché, la société et l’environnement.

 

Les conséquences personnelles de la surconsommation

Sans la réflexion et la retenue qu’impose le respect de son budget, chaque personne risque de laisser les incitatifs guider ses choix, parfois de façon impulsive. Les fins de mois deviennent difficiles, puis l’endettement devient chronique et source de stress quotidien, en plus de constituer un blocage des rêves et projets. Adieu liberté si tu atteint le point où tout ce que tu gagnes est pratiquement dépensé à l’avance. L’endettement de la famille canadienne augmente sans cesse. Depuis 2010, il atteint 150% du revenu annuel.

 

À ce point, l’absence de contrôle ou une dépense imprévue a toutes les probabilités de te jeter dans l’état suivant : le surendettement est atteint lorsque le total de tes revenus ne peut plus honorer le total de tes frais de subsistance et les paiements de dettes. Les agences de recouvrement qui appellent quatre fois par jour, le proprio, Visa, Bell, Hydro, etc. qui insistent pour être payés… Il faut le répéter, ces compagnies ne sont pas des organismes humanitaires : la compréhension ne fait pas partie de leur mandat. Elles ont le droit de réclamer leur dû et ne s’en priveront pas, parfois de façon agressive ou intimidante. Mais il y a des limites à ces droits…que plusieurs dépassent sans gêne.

 

Puis il y a la tension qui peut devenir pénible entre conjoints ou entre colocs. À ce niveau, il est déjà très difficile de s’en sortir seul. N’attends pas d’en être rendu là pour demander de l’aide. Il sera possible, selon les circonstances, de négocier une nouvelle entente de paiement avec les créanciers, de procéder à une consolidation de dettes ou d’utiliser le dépôt volontaire ou la proposition du consommateur. Sinon, tu vas  vers la faillite, étape ultime dont il est long et pénible de se relever. Nous ne détaillerons pas ici chacune de ces notions, ce serait trop long puis, au fond, nous te souhaitons de ne jamais en avoir besoin ! Si jamais tu es déjà mal pris à ce point, consultez la section solution au surendettement.

 

Les conséquences sociales :

60 millions d’enfants travaillant dans des conditions proches de l’esclavage, selon l’UNICEF

L’endettement et la faillite d’un nombre grandissant de familles sont déjà un problème social dont on ne parle pas assez, ce ne serait pas bon pour les affaires !

 

Sur un autre plan, les traités de libre-échange et plus globalement la mondialisation des marchés donnent aux entreprises l’opportunité d’aller installer leurs usines là où les coûts de production sont les plus bas. Nous voulons tous le plus grand pouvoir d’achat pour chaque dollar. Les compagnies ont bien compris cela : pour offrir aux consommateurs toute leur marchandise au plus bas prix tout en se réservant une bonne marge de profit, elles vont donc s’installer là où les travailleurs sont nombreux, dociles et prêts à accepter (ont-ils le choix ?) des salaires et conditions de travail qui seraient jugés inacceptables dans les sociétés dites développées.

 

Les responsabilités sociales et environnementales des compagnies, jusqu’aux droits humains les plus élémentaires, sont ainsi facilement balayées… pour satisfaire notre avidité et notre volonté d’obtenir le plus bas prix. Hommes, femmes et enfants se retrouvent ainsi dans des conditions qui ressemblent beaucoup à de l’esclavage. Il y a quelques années, le Mexique attirait ainsi beaucoup d’entreprises. Maintenant, c’est la Chine et l’Inde, demain, ce sera ailleurs.

 

C’est ainsi que Wal-Mart a pu devenir la plus grande entreprise commerciale au monde. C’est ainsi que presque tout le secteur du textile est en voie de disparition au Québec, laissant des milliers de personnes sans travail… aux bénéfices (?) de pauvres gens qui travailleront pour 50 sous de l’heure, sans protection sociale, souvent dans des conditions dangereuses. Bref, comme société, nous nous comportons de façon à encourager l’esclavage, du moment que ce soit loin de nous !

 

En achetant ce qui est fabriqué ici, nous contribuons aussi à maintenir des emplois chez-nous et à limiter les transports polluants. On nous dit parfois que c’est plus cher, ce qui n’est pas toujours vrai et dans bien des cas, la différence n’est pas énorme. Si vous pouvez vous le permettre, quelques dollars de plus pour éviter tous ces coûts sociaux représentent encore une bonne décision, même sans tenir compte des conséquences environnementaux.

 

Les conséquences environnementales

Il est en effet urgent d’agir ( Hubert Reeves)

Presque tout ce que nous achetons finira, tôt ou tard, par être un « déchet » plus ou moins bien recyclé. Aux nombreux problèmes environnementaux qui nous préoccupent, nous avons trouvé moyen d’ajouter celui de la surproduction de déchets dont nous ne savons plus que faire : à l’échelle nord-américaine, le problème est devenu chronique; un de plus…

 

Nous consommons l’énergie et les matières premières comme si la planète permettait une croissance infinie. Nous avons créé plus de 100 000 produits chimiques qui se répandent dans la nature et dans nos corps en laissant des traces parfois mortelles. Et puis, voilà la planète qui se réchauffe trop, et trop vite… Tout ce qui vit pollue un peu, mais en général la nature est capable de recycler ce qui est naturel. Quand nous bousillons complètement la capacité du cycle naturel des choses par la concentration de déchets incluant une foule de produits toxiques, nous nous créons un problème majeur.

 

Surconsommer en achetant plus que nos besoins constitue un déni de la gravité de la réalité environnementale. Sur ce point comme sur plusieurs autres, il importe que le consommateur soit bien conscient. Cependant, il est aussi nécessaire que nos gouvernements et les industries s’ajustent rapidement plutôt que de chercher à réparer les dommages.

 

Les trois « R » deviennent six, puis finalement sept !

Tout le monde connaît la règle des trois R : Réduire, Réutiliser et Recycler. Le recyclage fait maintenant partie de nos mœurs, la réutilisation devrait encore gagner du terrain, mais la réduction reste à la fois la clé et le plus grand obstacle au développement durable, car il nous oblige à sacrifier quelques caprices. Les publications et publicités gouvernementales en parlent peu, car la réduction constitue théoriquement une menace à notre système économique, justement basé sur l’avidité du consommateur.

C’est pourquoi les établissements verts Brundtland ont ajouté trois nouveaux R : Repenser nos systèmes de valeurs, Restructurer nos systèmes économiques et Redistribuer les ressources.

Ce qui globalement constitue tout un défi politique, économique et social. Avec les trois premiers R qui interpellent autant l’individu que l’organisation de la société, il ne nous reste plus qu’à réfléchir sur la nécessité de conjuguer tout ça harmonieusement : la survie de l’humanité en dépend ! C’est ce qu’il est maintenant convenu d’appeler…

 

Le développement durable : peut-être la meilleure idée issue du XXe siècle !

Un peu d’histoire; ça aide à comprendre notre présent, pour se bricoler un meilleur futur !

1972 : Les Nations Unis (ONU) organisent une conférence sur l’environnement. Une réunion historique qui

a permis de reconnaître les relations étroite entre l’humanité et l’environnement, entre le développement socio-économique et la protection de l’environnement ainsi que la nécessité d’une vision globale pour assurer le bien-être des populations.

1987 : Sous la présidence de Mme Gro Harlem Brundtland, ex-première ministre de la Norvège, la

Commission de l’ONU sur l’environnement et le développement (créée en 1983) publie un rapport historique, intitulé Notre avenir à tous. Le précepte général exige que l’on tienne compte des liens entre la croissance économique, le développement humain et la protection de l’environnement.

Nous avons les moyens d’assurer un développement durable, qui répond aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs.

1992 : L’ONU organise une conférence sur l’environnement à Rio de Janeiro, passée à l’histoire sous le

nom de Sommet de la Terre. On a l’impression que l’humanité et ses dirigeants commencent à

comprendre l’importance de maintenir la santé de la biosphère…

1995 : Le gouvernement canadien annonce que chaque ministère devra présenter sa stratégie de

développement durable (DD), une démarche qui s’étendra sur 2 ans.

Création du poste de commissaire à l’environnement et au DD, qui présente un rapport annuel sur les activités du gouvernement fédéral.

2002 : Sommet mondial sur le DD, à Johannesburg en Afrique du Sud.

2004 : Le dernier rapport de la Commissaire au développement durable du Canada affirme :  « le problème

n’est pas une question de savoir de quelles manières instaurer ces améliorations, mais plutôt une

question de priorités et de volonté ». On saurait quoi faire, mais on n’est pas sûr si on veut le faire…

2005 : Le gouvernement du Québec change le nom du ministère de l’Environnement pour celui de ministère

du Développement durable. Une commission parlementaire parcourt le Québec pour recevoir des

mémoires de personnes et organismes intéressés.

 

Jusqu’où peut-on étirer l’élastique de la notion de développement durable (DD)?

Depuis quelques années, plusieurs grandes compagnies comme Monsanto qui produit des OGM adaptés à son pesticide, les pétrolières Shell et BP, Dow Chemicals qui produit des pesticides et produits chimiques, et plusieurs autres ont pris des engagements envers le DD, mais sans vraiment modifier leurs pratiques.

 

Certains politiciens, au Québec et ailleurs, partent sur des envolées oratoires autour du DD, en insistant plus sur les impératifs économiques que sur la notion de « soutenabilité » dans le temps en relation avec les impératifs environnementaux. On a remarqué que le changement de nom du ministère de l’Environnement au Québec, a été salué par les grandes entreprises et le Conseil du patronat, alors que le milieu écologiste restait sceptique.

 

On entend régulièrement le discours évoquant la nécessité d’une croissance économique zéro ou même de la décroissance pour véritablement protéger la planète et l’humanité.  Tout ces débats, finalement, créent une certaine confusion.

 

Interprété ainsi de toute sorte de façon, le concept DD devient élastique et souvent réducteur, servant à volonté les tenants du développement en croissance continue (le modèle traditionnel)[2]. En réaction, certains écologistes ont conclu que le concept était nuisible, puisqu’il pourrait devenir une sacralisation du modèle industriel.

 

Trop étiré par la droite, puis en conséquence ridiculisé par la gauche, le concept DD risque de perdre son impact. Et pourtant, si on revient à la courte définition d’origine, sa nécessité saute aux yeux :

Un développement durable qui répond aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs.

 

Ajoutez les trois R traditionnels : réduire, réutiliser, recycler, puis les trois nouveaux : repenser, restructurer et redistribuer et nous avons les ingrédients absolument incontournables pour la survie de la planète. Pour sauver ce qu’il reste de nos forêts, pour préserver la qualité de l’eau, la fécondité des sols, etc., l’apport volontaire des consommateurs éclairés est donc nécessaire, mais probablement insuffisant si la volonté gouvernementale n’est pas à la hauteur. Hubert Reeves nous répète ce que Greenpeace affirme depuis 30 ans : il est urgent d’agir.

 

En conclusion : même si vous comptez sur un généreux revenu qui vous permettrait de consommer sans risquer l’endettement, vous ne manquez pas de bonnes raisons de limiter vos choix à vos besoins réels et à des plaisirs mesurés. Ce qui constitue la notion de consommation responsable.

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Le réseau québécois pour la simplicité volontaire

Fondé par Serge Mongeau qui a écrit plusieurs bons livres sur le sujet, ce réseau se donne la mission de sensibiliser la population au plaisir de la vie simple tout en encourageant les communications entre les convaincus.

Site Internet : http://www.simplicitevolontaire.org

 

LA CONSOMMATION RESPONSABLE : un gros défi personnel et collectif…

Idéalement, avant de conclure un achat, le consommateur responsable aurait à se questionner sur plusieurs éléments, partant du plan personnel au plan planétaire  :

1- En ai-je vraiment besoin ? (les plaisirs de la vie sont un besoin…mais les caprices sont contrôlables)

2- En ai-je les moyens ? (voir au budget)  Comment payer ? (pour éviter le piège du crédit mal géré)

3- Ai-je lu et compris le contrat et la garantie, si pertinent ? Et bien compris tous les aspects du service?

4- Existe-t-il une ou des alternatives ? Ai-je fait le choix le plus éclairé ?

5- Le fabricant/distributeur répond-il à des normes éthiques minimales ?

6- Où, par qui, et dans quelles conditions sociales a été fabriqué le produit ?

7- Quelle est la charge polluante à la fabrication, à l’utilisation et même après sa durée de vie utile ?

 

Lourde tâche, n’est-ce pas ? Même les purs-et-durs ne pourront être parfaitement cohérents.

 

Évidemment, il faut encourager cette attitude : sur le plan personnel, les bénéfices sont évidents sur le porte-monnaie alors que sur le plan collectif, il faudra être plusieurs pour, par exemple, éliminer les gros véhicules (utilitaires sports) polluants du marché en ne les achetant pas !

 

La sensibilisation d’une personne à la fois demande beaucoup de temps, nous sommes plus de 6 milliards… Facile de tomber dans un pessimisme cynique, mais ce serait sous-estimer le poids de nos actions collectives en consommation. Les tenants d’une saine alimentation devaient accomplir des prouesses pour obtenir ce qu’ils voulaient, il y a quelques années; maintenant chaque supermarché a son coin bio/santé.

 

…qui se concrétise dans les produits de commerce équitable…

À Sherbrooke, le Carrefour de Solidarité Internationale (CSI) est devenu un point central du commerce équitable. Situé au 165, rue Moore, le CSI offre un café équitable, El Palto, qui a eu la distinction d’être classé parmi les meilleurs du Pérou. Ce café permet à 40 familles du Village El Palto de vivre plus dignement en recevant un juste prix pour leur travail. Le café goûte meilleur quand il n’est pas le résultat de l’exploitation, du moins dans la bouche de ceux qui ont un minimum de conscience sociale. Autre exemple : le beurre de karité qu’on ne met pas sur les rôties matinales, mais bien sur la peau ! Cette crème 100% naturelle qui n’a que des effets bénéfiques est produite par une association de femmes de 9 villages du Mali. Des femmes africaines qui deviennent financièrement autonomes, vous voyez la révolution ?

 

et qui doit entraîner la généralisation de la production responsable

La véritable révolution verte exige des normes environnementales plus exigeantes au niveau de la production. Los Angeles étouffe dans son smog : la Californie impose des normes antipollution plus sérieuses aux constructeurs d’automobiles.

 

Mais les compagnies n’applaudissent pas d’enthousiasme. Nous sommes plutôt hélas ! dans une ère de déréglementation et de codes d’éthique volontaires sans grand pouvoir réel. Le consommateur se fait répéter qu’il doit éviter le suremballage, mais les fabricants continuent à suremballer. Mais cette conscience socio-environnementale a donné naissance au phénomène du commerce équitable et elle permet à la production alimentaire biologique de prendre de plus en plus d’importance, au Québec comme ailleurs. Le mouvement de boycott des Wal-Mart, par exemple, est une illustration récente (2004-2005) de la pression que le public peut exercer pour améliorer les pratiques industrielles et commerciales jugées irresponsables.

 

 

 

LES DROITS DU CONSOMMATEUR RESPONSABLE

Un combat mondial pour un monde meilleur

 

Par son adhésion à l’Union des consommateurs, l’ACEF Estrie affirme sa solidarité avec les principes de l’ORGANISATION MONDIALE DES CONSOMMATEURS.

Dans le contexte où la mondialisation se fait surtout selon les impératifs de l’économie de marché, l’ACEF Estrie tient à réaffirmer son attachement à l’objectif d’une société juste et équitable pour toute la population du monde.

 

 

Consommer, un geste anodin et pourtant lourd de conséquences

Par Luc Rochefort, de l’Union des consommateurs

 

Chaque produit que nous achetons comporte la marque d’une entreprise dont les politiques ont une influence plus grande que l’on peut imaginer. Les conditions de travail des employés, l’environnement, la qualité et la sécurité des éléments qui composent le produit, voilà autant d’aspects du processus de fabrication que nous devrions tous, comme consommateurs, examiner avant d’acheter.

 

Pour satisfaire aux impératifs de rentabilité et à la loi du plus bas prix malheureusement appliquée par la majorité des consommateurs, des multinationales n’hésitent pas à exploiter les travailleurs des pays en développement, à faire travailler des enfants, à polluer l’environnement ou à enfreindre les lois. Cette logique implacable fait qu’aujourd’hui, bon nombre des biens de consommation que nous achetons sont fabriqués dans des pays où les conditions des travailleurs sont misérables, tandis que nous assistons, impuissants, au déménagement des usines qui fabriquent des produits ici, à l’accroissement du chômage et des pressions pour plus de concessions des travailleurs.

 

En somme, notre appétit à consommer toujours plus, pour moins cher, se nourrit de l’injustice entre les pays développés et les pays sous-développés, de l’accroissement de la pauvreté ici comme au sud, et de la surexploitation des ressources et de l’environnement.

 

Comme consommateurs, nous détenons heureusement le pouvoir de changer les choses. En modifiant nos habitudes de consommation, nous avons une influence réelle sur le marché et si nous convainquons un à un tous les consommateurs, il sera possible de changer la planète.

 

Il nous faut donc acheter moins et acheter mieux. Chaque geste compte. Lire l’étiquette afin de savoir d’où vient le produit. Choisir le commerce équitable, les produits d’ici plutôt que d’ailleurs, les aliments plus sains, l’agriculture biologique. Penser à l’environnement, en favorisant la réduction de la consommation d’énergie ou encore, en évitant le suremballage. Adopter une attitude plus critique à l’égard de la publicité et consommer de façon réfléchie.

 

Voilà quelques idées simples qui peuvent conduire à de grands changements. Ce document et bien d’autres lectures disponibles, dont plusieurs sont mentionnés, dans ces pages, vous guideront dans cette direction.

 

Si vous désirez obtenir plus d’information sur la consommation responsable ou sur d’autres trucs sur les pièges de la consommation, consultez le site Internet de l’Union des consommateurs où des fiches de consommation vous permettront de mieux vous orienter dans vos choix : http://www.consommateur.qc.ca/union

 

 



[2] En mars 2005, nous apprenons que les grandes entreprises du Québec ne veulent pas d’une loi sur le DD, qui serait plus contraignante qu’une simple politique. Elles demandent aussi de ne pas inclure le droit à un environnement sain dans la Charte québécoise des droits. Source : article de L.-G. Francœur  Le Devoir, 16 mars 2005, page A4


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